Affichage des articles dont le libellé est gallix production. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gallix production. Afficher tous les articles

mercredi 21 octobre 2015

Devorah Boxer / Leçon de choses / Galerie l’Échiquier

Galerie l’Échiquier

présente

Devorah Boxer

Leçon de choses
    
Dessins … et quelques gravures

Vernissage le vendredi 23 octobre 2015 à partir de 18h30 en présence de l’artiste

Exposition du 24 octobre au 22 novembre 2015
Il a fallu attendre jusqu’au 7 septembre 2013, pour qu’une galerie parisienne lui dédie enfin tout son espace, pour une exposition consacrée à son œuvre gravée.
Inutile de préciser que la manifestation intitulée « Objets ranimés » à la galerie l’Echiquier rencontre bien évidement un très grand succès.
Peu de temps après, Devorah Boxer obtient le prix spécial du Maire de la Biennale de Saint-Maur, organisée de main de maître par Bernadette Boustany.
Et ce n’est pas tout, puisque en septembre 2015, le prix de de Gravure Mario Avati - Académie des beaux-arts lui est décerné. D’une valeur de 40 000 US$, ce prix annuel lui sera prochainement remis sous la Coupole de l'Institut de France lors de la Séance solennelle de l’Académie des beaux-arts.
Devorah toujours très modeste, se plaît à nous dire qu’on lui a porté chance, ce que nous trouvons bien sûr très aimable de la part de cette belle personne, alors qu’il ne s’agit en fait que de la simple reconnaissance de son formidable  talent.
Un talent que ne manquait pas de souligner, Maxime Préaud en septembre 2013, dans le joli texte consacré à son exposition et intitulé « La madone du taille-crayon à manivelle », en indiquant que « Devorah Boxer fait partie de ces rares personnes capables de vibrer d’émotion devant un presse-purée, un poids de cinq kilos en fonte, un mètre-ruban, un taille-crayon à manivelle ou même une prise de courant qui, mâle ou femelle, n’est plus au courant de rien, des pinces à linge comme des hirondelles sur un fil. »
Et bien sûr capables de nous transmettre,  pauvres malvoyants, cette formidable perception.

23 octobre 2015, une galerie parisienne consacre enfin une exposition personnelle à son œuvre dessinée… et quelques gravures.

To be continued. !

Lise et Angel Morales



Devorah Boxer, leçon de choses

L’œuvre de Devorah Boxer est magiquement émotionnelle et profondément sensuelle. Pétrie de matière, elle se nourrit de noirs intenses. Poudreux et crayeux, ils râpent et trament le papier, ou lui donnent le grain minéral de la pierre. Huileux et charbonneux, ils l’opacifient et l’empâtent.
En une puissante attraction épaissie de la densité du fusain et de la noirceur de l’encre, émergent volutes et entassements, cônes, cocons et enroulements, filaments, spirales et enserrements qui remontent en force et en volume, polis, arrondis, ombrés parfois de gouache blanche. Dans les contraintes de la feuille, ils s’enserrent et se calent, et résistent à l’inertie de la page.
Car si rien ne bouge, tout vit et respire. Apesanteur et lévitation d’un monde qui s’anime de la puissance du geste : sous les coups vigoureux de la main de l’artiste qui passe et repasse, et surcharge, les objets se mettent en vrille et en rotation, ou pèsent de toute leur noblesse.
Mais c’est de dessin qu’il s’agit. Alors, pour en savoir plus,  telle Alice il faut passer de l’autre côté, traverser le tain de la feuille, et découvrir calligraphié en son revers le déroulé poétique d’un rebut à la Prévert:
« Hérisson, cardeuse africaine, tube, burettes, brosse, retenue I, II, VI, accumulation, poinçon, étau... » les prosaïques « outils » du monde vernaculaire de Devorah Boxer qui sans oui dire s’anoblissent de la beauté de son art.

Anne-Marie Garcia, 1er octobre 2015

samedi 24 mai 2014

Les Prisons Imaginaires de Piranèse / Gallix production


A l'occasion de la fête de l'estampe le lundi 26 mai, 
seront projetés à la Galerie de l'Echiquier, 16 rue de l'Échiquier, 75010 Paris, 
"Les Prisons Imaginaires de Piranèse" ainsi qu'un documentaire inédit de Bertrand Renaudineau sur Devorah Boxer dans son atelier.

GALLIX
5, rue Pierre Sémard
75009 Paris
01 48 74 47 24
http://gallixproduction.fr/impression.html



Les Prisons Imaginaires
Piranèse (1745 1re édition, 1761 2e édition) 
Eau-forte et burin
Passionné d'architecture ancienne et de décors de théâtre, cet artiste né à Venise est connu pour ses planches gravées monumentales sur la Rome antique. En 1745 il publie la première série des Prisons Imagniaires, Invenzioni capricciose di Carceri, soit quatorze planches à voir comme des caprices d'architecture n'étant absolument pas destinés à être réalisés dans la réalité. Le génie du graveur crée une totale illusion spatiale à partir d'une mâçonnerie imposante.

Retravaillée en 1761, la série, plus sombre et enrichie de deux cuivres, atteint une puissance colossale nouvelle et une effrayante solennité. La comparaison des deux séries, au centre du film, permet d'éclairer la démarche de Piranèse.

En écho à cet univers vertigineux des Prisons, deux siècles et demi plus tard Érik Desmazières, grand admirateur de Piranèse, grave à l'eau-forte et à l'aquatinte les magasins vidés de leurs livres de la salle Labrouste de la Bibliothèque Nationale.

Film de 40 minutes réalisé en vidéo HD - mars 2014


jeudi 28 mars 2013

collection IMPRESSIONS FORTES

Une série de documentaires consacrés aux plus grandes œuvres
de la gravure, des origines à la période contemporaine.
 
Des films de Bertrand Renaudineau et Gérard Emmanuel da Silva

Claude Mellan
Sainte Face du Christ sur le voile de Véronique - 1649,
détail, gravure au burin


sources : collection IMPRESSIONS FORTES, © gallix production


Francisco GOYA - © Gallix‬



La Sainte Face ou L'œil d'or‬ - © Gallix‬



Albrecht DURER - © Gallix‬



Jacques Callot - © Gallix‬



Le Paris d'Erik - © Gallix‬