mardi 15 juillet 2014

Il est un peu tard pour vous signaler l'exposition Olivier Besson à la galerie R9 à Saint Sauveur en Puysaie ( le village ou Colette a passé son enfance) sauf si vous musardez en Bourgogne pour les vacances.
Galerie R9
9, rue de la Roche
89520 Saint sauveur-en-Puisaye
06.24.75.88.18

Mais du 19 juillet au 13 Aout 2014 ce sera le tour de Philippe Roux d'y montrer ses images , et spécialement des linogravures intenses et mordantes parues dans divers médias. 











Peintures



Cognitif













Le site de philippe

http://philipperouxgravure.free.fr/

 La galerie R9: http://www.galerieR9.com/






Sylvain S .




mercredi 9 juillet 2014

Jérôme Bouchard / Aux Bois Gravés



Le repaire d'un graveur :



l'atelier de Jérôme Bouchard à Poitiers

  Longtemps il a gravé minutieusement ses images dans divers lieux avant de se fixer a Poitiers, au 65 rue de la Cathédrale, ou, comme  un fourmilion au fond de son entonnoir de sable, il a établi un piège pour les curieux.

  Car c'est bien difficile  d'éviter l'appel de ses petites estampes et on pénètre fatalement dans sa boutique pour les regarder à loisir (Je vous marque l'endroit pour que vous soyez averti).


 

Quelques exemples de ses tailles d'épargnes :

 











  d'autres en couleurs




Des sceaux gravés sur de minuscules tranches de buis 
(coupés par l'artiste dans la forêt)










Pour compléter la visite, je vous met le site de l'artiste (cliquez sur le lien)






Sylvain Salomovitz


Tout droits réservés pour les artistes,merci!

 

 

jeudi 12 juin 2014

journée de l'Estampe Contemporaine 2014

A l'occasion de la journée
de l'Estampe Contemporaine 2014, 
place Saint-Sulpice à Paris 6ème, 
l'association Le Bois Gravé présente le numéro 24, 
le lundi 16 juin de 11 H à 22 H,
sur le stand 109, 
en présence des artistes.



samedi 24 mai 2014

Les Prisons Imaginaires de Piranèse / Gallix production


A l'occasion de la fête de l'estampe le lundi 26 mai, 
seront projetés à la Galerie de l'Echiquier, 16 rue de l'Échiquier, 75010 Paris, 
"Les Prisons Imaginaires de Piranèse" ainsi qu'un documentaire inédit de Bertrand Renaudineau sur Devorah Boxer dans son atelier.

GALLIX
5, rue Pierre Sémard
75009 Paris
01 48 74 47 24
http://gallixproduction.fr/impression.html



Les Prisons Imaginaires
Piranèse (1745 1re édition, 1761 2e édition) 
Eau-forte et burin
Passionné d'architecture ancienne et de décors de théâtre, cet artiste né à Venise est connu pour ses planches gravées monumentales sur la Rome antique. En 1745 il publie la première série des Prisons Imagniaires, Invenzioni capricciose di Carceri, soit quatorze planches à voir comme des caprices d'architecture n'étant absolument pas destinés à être réalisés dans la réalité. Le génie du graveur crée une totale illusion spatiale à partir d'une mâçonnerie imposante.

Retravaillée en 1761, la série, plus sombre et enrichie de deux cuivres, atteint une puissance colossale nouvelle et une effrayante solennité. La comparaison des deux séries, au centre du film, permet d'éclairer la démarche de Piranèse.

En écho à cet univers vertigineux des Prisons, deux siècles et demi plus tard Érik Desmazières, grand admirateur de Piranèse, grave à l'eau-forte et à l'aquatinte les magasins vidés de leurs livres de la salle Labrouste de la Bibliothèque Nationale.

Film de 40 minutes réalisé en vidéo HD - mars 2014


mercredi 21 mai 2014

exposition "Pensées liquides" de Catherine Gillet

C’est une buée sur une vitre, quelques légers nuages échappés d’un ciel pommelé, une aile de papillon, un élytre de scarabée, une feuille d’automne flottant à la surface lumineuse d’un étang, des bulles de champagne, quelque accident du cuivre volontairement conservé, quelques taches magnifiées par le burin : les « Pensées liquides » de Catherine Gillet sont superbement cristallisées sur le blanc du papier, en des noirs délicatement enrichis d’un zeste de bleu, d’un zeste de rouge, de bistre.
Catherine Gillet apporte un soin particulier à la couleur de ses encres, mais tout est important dans son art qui ne souffre aucune négligence. On y lit tout le sérieux qu’exige la poésie. D’où ces titres décalés qui lui viennent à l’esprit en feuilletant les dictionnaires et donnent un petit aspect surréaliste à ses images qu’ils ne définissent pas vraiment. On lui pardonnera qu’ils sentent un peu la philosophie, tant il y a à voir dans ce « Presque rien », ainsi qu’elle dénomme un des triptyques venus s’ajouter aux vingt-cinq gravures spécialement exécutées pour la présente exposition.
L’art du burin est ancestral, certains le croient chauve, édenté, podagre, pourquoi pas gâteux. Ils ont tort. Catherine Gillet manifeste qu’il est toujours jeune et vaillant, bien affûté. Sans exhiber une virtuosité qui choquerait sa modestie naturelle, elle fait montre d’un impressionnant vocabulaire graphique exalté par une inaltérable patience, nous entraînant dans le piège délicieux de sa méditation.

Maxime Préaud
19 avril 2014
Exposition du 24 mai au 29 juin 2014

Ouverture exceptionnelle 
le lundi 26 mai de 14h00 à 22h00

Fermeture exceptionnelle 
le week-end du 31 mai et 1er juin
 Galerie l’Échiquier - 16 rue de l’Échiquier, 75010 Paris.
Facebook galerie l'Échiquier - galerie.echiquier@gmail.com
Ouvert samedi de 14h30 à 19h00, dimanche de 14h30 à 18h00, 

et aussi sur rendez-vous