vendredi 2 novembre 2012

Agnès Dubart

    "La gravure comme empreinte, trace du corps, sillon. Déplacer l'échelle, creuser des corps. Les multiplier, les déformer, les mettre en scène.
La plaque de métal s'est transformée peu à peu en grande matrice de bois. Un face à face, un geste ample et dansant. Un corps à mon échelle.
Je suis à la recherche de ces corps en mouvement, en croissance, en vie, qui semblent se métamorphoser, évoluer, muter. Des hybrides, des fous, des monstres parfois.. Des bonshommes en marge. Des drôles de bêtes. Des mondes gaiement sombres, mêlant vie et mort, nourris par les images de Bosch, Brueghel, Ensor ou Goya.
Retour au moyen-âge fantastique et aux formes grotesques. Retour à une lecture des symboles oubliés, des connections à réinventer. Revivre les rituels et croyances dans notre rapport à la terre, au sol, à la nourriture, au cosmos et à l'autre."     Agnès DUBART
 
 Fresque carnavalesque, 2010
Xylogravure    
244 x 122 cm  

 La conscience, 2008
Xylogravure sur papier de riz  
100 x 150 cm
 Femme-oiseau, 2009 
Xylogravure  
50 x 100 cm

 Fontaine, 2010 
Xylogravure imprimée sur papier de riz     
70 x 175 cm 


Fou dansant, 2009
Xylogravure 
70 x 175 cm
 

1 commentaire: